Les fables de La Fontaine

Voici quelques mots:

Le renard – la vigne – la pie -le trésor – le cheval – le coche – le cerf –
le rat -le loup – l’aigle – la mouche – le chat – les deux hommes

Votre objectif est de trouver 6 (six) titres de fables de La Fontaine
en utilisant ces 13 mots

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16 commentaires sur “Les fables de La Fontaine

  1. Serge Auteur d'articleRépondre

    Bonjour toutes et tous

    C’était donc facile, car tout le monde a trouvé les 6 fables qui étaient:

    1. L’Aigle et la Pie
    2. Le Coche et la Mouche
    3. Le Cerf et la Vigne
    4. Le Trésor et les deux Hommes
    5. Le Renard, le Loup et le Cheval
    6. Le Chat et le Rat

    Les gagnants sont: Bretonne56 – Eric – Bonita – Tisa – Nad23 – Skoliad – Mel2fraise – Ptifour – Mounette90 – Seb69 – Bounty – Norka
    Les 5 points bonus vont à Bounty pour les précisions de sa réponse

    Bravo à toutes et tous et bonne journée avec Jennifer

  2. Norka Répondre

    Bonsoir,

    voici les 6 fables:

    1. L’Aigle et la Pie
    2. Le Coche et la Mouche
    3. Le Cerf et la Vigne
    4. Le Trésor et les deux Hommes
    5. Le Renard, le Loup et le Cheval
    6. Le Chat et le Rat

    Bonne nuit

  3. bounty Répondre

    Salut,
    Je me suis replongé dans les fables de La Fontaine (et oui, on en a appris quelques unes en primaire!!) et voilà ce que j’ai trouvé :

    -L’aigle et la pie :

    L’aigle, Reine des airs, avec Margot la Pie,
    Différentes d’humeur, de langage et d’esprit,
    Et d’habit,
    Traversaient un bout de prairie.
    Le hasard les assemble en un coin détourné.
    L’Agasse eut peur ; mais l’Aigle, ayant fort bien dîné,
    La rassure, et lui dit : Allons de compagnie.
    Si le Maître des Dieux assez souvent s’ennuie,
    Lui qui gouverne l’univers,
    J’en puis bien faire autant, moi qu’on sait qui le sers.
    Entretenez-moi donc, et sans cérémonie.
    Caquet bon-bec alors de jaser au plus dru,
    Sur ceci, sur cela, sur tout. L’homme d’Horace,
    Disant le bien, le mal à travers champs, n’eût su
    Ce qu’en fait de babil y savait notre Agasse.
    Elle offre d’avertir de tout ce qui se passe,
    Sautant, allant de place en place,
    Bon espion, Dieu sait. Son offre ayant déplu,
    L’Aigle lui dit tout en colère :
    Ne quittez point votre séjour,
    Caquet bon-bec, mamie : adieu ; je n’ai que faire
    D’une babillarde à ma cour ;
    C’est un fort méchant caractère.
    Margot ne demandait pas mieux.
    Ce n’est pas ce qu’on croit, que d’entrer chez les Dieux ;
    Cet honneur a souvent de mortelles angoisses.
    Rediseurs, Espions, gens à l’air gracieux,
    Au coeur tout différent, s’y rendent odieux,
    Quoique ainsi que la Pie il faille dans ces lieux
    Porter habit de deux paroisses.

    -Le cerf et la vigne :

    Un Cerf, à la faveur d’une Vigne fort haute
    Et telle qu’on en voit en de certains climats,
    S’étant mis à couvert, et sauvé du trépas,
    Les Veneurs pour ce coup croyaient leurs Chiens en faute.
    Ils les rappellent donc. Le Cerf hors de danger
    Broute sa bienfaitrice ; ingratitude extrême ;
    On l’entend, on retourne, on le fait déloger,
    Il vient mourir en ce lieu même.
    J’ai mérité, dit-il, ce juste châtiment :
    Profitez-en, ingrats. Il tombe en ce moment.
    La meute en fait curée. Il lui fut inutile
    De pleurer aux Veneurs à sa mort arrivés.
    Vraie image de ceux qui profanent l’asile
    Qui les a conservés.

    -Le chat et le rat :

    Quatre animaux divers, le Chat grippe-fromage,
    Triste-oiseau le Hibou, Ronge-maille le Rat,
    Dame Belette au long corsage,
    Toutes gens d’esprit scélérat,
    Hantaient le tronc pourri d’un pin vieux et sauvage.
    Tant y furent, qu’un soir à l’entour de ce pin
    L’homme tendit ses rets. Le Chat de grand matin
    Sort pour aller chercher sa proie.
    Les derniers traits de l’ombre empêchent qu’il ne voie
    Le filet ; il y tombe, en danger de mourir ;
    Et mon Chat de crier, et le Rat d’accourir,
    L’un plein de désespoir, et l’autre plein de joie.
    Il voyait dans les lacs son mortel ennemi.
    Le pauvre Chat dit : Cher ami,
    Les marques de ta bienveillance
    Sont communes en mon endroit :
    Viens m’aider à sortir du piège où l’ignorance
    M’a fait tomber. C’est à bon droit
    Que seul entre les tiens par amour singulière
    Je t’ai toujours choyé, t’aimant comme mes yeux.
    Je n’en ai point regret, et j’en rends grâce aux Dieux.
    J’allais leur faire ma prière ;
    Comme tout dévot Chat en use les matins.
    Ce réseau me retient : ma vie est en tes mains :
    Viens dissoudre ces nœuds. Et quelle récompense
    En aurai-je ? reprit le Rat.
    Je jure éternelle alliance
    Avec toi, repartit le Chat.
    Dispose de ma griffe, et sois en assurance :
    Envers et contre tous je te protégerai,
    Et la Belette mangerai
    Avec l’époux de la Chouette.
    Ils t’en veulent tous deux. Le Rat dit : Idiot !
    Moi ton libérateur ? Je ne suis pas si sot.
    Puis il s’en va vers sa retraite.
    La Belette était près du trou.
    Le Rat grimpe plus haut ; il y voit le Hibou :
    Dangers de toutes parts ; le plus pressant l’emporte.
    Ronge-maille retourne au Chat, et fait en sorte
    Qu’il détache un chaînon, puis un autre, et puis tant
    Qu’il dégage enfin l’hypocrite.
    L’homme paraît en cet instant.
    Les nouveaux alliés prennent tous deux la fuite.
    A quelque temps de là, notre Chat vit de loin
    Son Rat qui se tenait à l’erte et sur ses gardes.
    Ah ! mon frère, dit-il, viens m’embrasser ; ton soin
    Me fait injure ; tu regardes
    Comme ennemi ton allié.
    Penses-tu que j’aie oublié
    Qu’après Dieu je te dois la vie ?
    Et moi, reprit le Rat, penses-tu que j’oublie
    Ton naturel ? Aucun traité
    Peut-il forcer un Chat à la reconnaissance ?
    S’assure-t-on sur l’alliance
    Qu’a faite la nécessité ?

    -Le coche et la mouche :

    Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
    Et de tous les côtés au soleil exposé,
    Six forts chevaux tiraient un Coche.
    Femmes, Moine, Vieillards, tout était descendu.
    L’attelage suait, soufflait, était rendu.
    Une Mouche survient, et des Chevaux s’approche ;
    Prétend les animer par son bourdonnement ;
    Pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment
    Qu’elle fait aller la machine,
    S’assied sur le timon, sur le nez du Cocher ;
    Aussitôt que le char chemine,
    Et qu’elle voit les gens marcher,
    Elle s’en attribue uniquement la gloire ;
    Va, vient, fait l’empressée ; il semble que ce soit
    Un Sergent de bataille allant en chaque endroit
    Faire avancer ses gens, et hâter la victoire.
    La Mouche en ce commun besoin
    Se plaint qu’elle agit seule, et qu’elle a tout le soin ;
    Qu’aucun n’aide aux Chevaux à se tirer d’affaire.
    Le Moine disait son Bréviaire ;
    Il prenait bien son temps ! une femme chantait ;
    C’était bien de chansons qu’alors il s’agissait !
    Dame Mouche s’en va chanter à leurs oreilles,
    Et fait cent sottises pareilles.
    Après bien du travail le Coche arrive au haut.
    Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt :
    J’ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine.
    Ca, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine.
    Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
    S’introduisent dans les affaires :
    Ils font partout les nécessaires,
    Et, partout importuns, devraient être chassés.

    -Le renard, le loup et le cheval :

    Un Renard jeune encor, quoique des plus madrés,
    Vit le premier cheval qu’il eût vu de sa vie.
    Il dit à certain Loup, franc novice :  » Accourez,
    Un animal paît dans nos prés,
    Beau, grand ; j’en ai ma vue encore toute ravie.
    Est-il plus fort que nous ? dit le Loup en riant.
    Fais-moi son portrait, je te prie.
    Si j’étais quelque peintre ou quelque étudiant,
    Repartit le Renard, j’avancerais la joie
    Que vous aurez en le voyant.
    Mais venez. Que sait-on ? peut-être est-ce une proie
    Que la Fortune nous envoie.
    Ils vont ; et le Cheval, qu’à l’herbe on avait mis,
    Assez peu curieux de semblables amis,
    Fut presque sur le point d’enfiler la venelle.
    Seigneur, dit le Renard, vos humbles serviteurs
    Apprendraient volontiers comment on vous appelle.
    Le Cheval, qui n’était dépourvu de cervelle,
    Leur dit : Lisez mon nom, vous le pouvez, messieurs ;
    Mon Cordonnier l’a mis autour de ma semelle. »
    Le Renard s’excusa sur son peu de savoir.
    Mes parents, reprit-il, ne m’ont point fait instruire ;
    Ils sont pauvres et n’ont qu’un trou pour tout avoir ;
    Ceux du Loup, gros Messieurs, l’ont fait apprendre à lire. »
    Le Loup, par ce discours flatté,
    S’approcha ; mais sa vanité
    Lui coûta quatre dents : le Cheval lui desserre
    Un coup ; et haut le pied. Voilà mon Loup par terre,
    Mal en point, sanglant et gâté.
    Frère, dit le Renard, ceci nous justifie
    Ce que m’ont dit des gens d’esprit :
    Cet animal vous a sur la mâchoire écrit
    Que de tout inconnu le sage se méfie.

    -Le trésor et les deux hommes :

    Un Homme n’ayant plus ni crédit, ni ressource,
    Et logeant le Diable en sa bourse,
    C’est-à-dire, n’y logeant rien,
    S’imagina qu’il ferait bien
    De se pendre, et finir lui-même sa misère ;
    Puisque aussi bien sans lui la faim le viendrait faire,
    Genre de mort qui ne duit pas
    À gens peu curieux de goûter le trépas.
    Dans cette intention, une vieille masure
    Fut la scène où devait se passer l’aventure.
    Il y porte une corde, et veut avec un clou
    Au haut d’un certain mur attacher le licou.
    La muraille, vieille et peu forte,
    S’ébranle aux premiers coups, tombe avec un trésor.
    Notre désespéré le ramasse, et l’emporte,
    Laisse là le licou, s’en retourne avec l’or,
    Sans compter : ronde ou non, la somme plut au sire.
    Tandis que le galant à grands pas se retire,
    L’homme au trésor arrive, et trouve son argent
    Absent.
    Quoi, dit-il, sans mourir je perdrai cette somme ?
    Je ne me pendrai pas ? Et vraiment si ferai,
    Ou de corde je manquerai.
    Le lacs était tout prêt ; il n’y manquait qu’un homme :
    Celui-ci se l’attache, et se pend bien et beau.
    Ce qui le consola peut-être
    Fut qu’un autre eût pour lui fait les frais du cordeau.
    Aussi bien que l’argent le licou trouva maître.
    L’avare rarement finit ses jours sans pleurs :
    Il a le moins de part au trésor qu’il enserre,
    Thésaurisant pour les voleurs,
    Pour ses parents, ou pour la terre.
    Mais que dire du troc que la Fortune fit ?
    Ce sont là de ses traits ; elle s’en divertit.
    Plus le tour est bizarre, et plus elle est contente.
    Cette Déesse inconstante
    Se mit alors en l’esprit
    De voir un homme se pendre ;
    Et celui qui se pendit
    S’y devait le moins attendre.

    Et tout ça de tête!!!
    J’avoue, vive Google….

    @+

  4. seb69 Répondre

    Bonsoir,

    Le cerf et la vigne
    Le renard, le loup et le cheval
    L’aigle et la pie
    Le coche et la mouche
    Le trésor et les deux hommes
    Le chat et le rat

  5. Anonyme Répondre

    Bonjour c’est Norka,
    comme je ne suis pas chez moi je répondrai ce soir, alors ne corrigez pas trop vite.
    Merci

  6. mounette90 Répondre

    Je viens de voir que je me suis trompée pour le premier titre, j’ai mis Renard au lieu de Rat. Faut dire qu’avec toute cette ménagerie on s’embrouille 😀
    Donc je remets toute la liste :
    – Le Chat et le Rat (livre VIII, fable 22)
    – Le Renard , le Loup et le Cheval (livre XII, fable 17)
    – Le Cerf et la Vigne (livre V, fable 15)
    – L’Aigle et la Pie (livre XII, fable 11)
    – Le Trésor et les deux Hommes (livre IX, fable 16)
    – Le Coche et la Mouche (livre VII, fable 9)

  7. ptifour Répondre

    bonjour voici mes propositions:
    -le coche et la mouche (livre VII,fable9)
    -le trésor et les deux hommes (livre IX,fable 16)
    -le cerf et la vigne (livre V,fable 15)
    -l’aigle et la pie (livre XII,fable 11)
    -le renard le loup et le cheval (livre XII,fable 17)
    -le chat et le rat (livre VIII,fable 22)

  8. skoliad Répondre

    Bonjour à tous,

    C’est qu’il en a écrit le bougre!

    Le cerf et la vigne
    Le trésor et les 2 hommes
    Le coche et la mouche
    Le chat et le rat
    Le renard, le loup et le cheval
    L’aigle et la pie

    Bonne journée!

  9. mel2fraise Répondre

    Voici 6 fables que j’ai trouvées, en utilisant les 13 mots.

    Le renard, le loup et le cheval (livre XII, fable 17)
    L’aigle et la pie (livre XII, fable 11)
    Le trésor et les deux hommes (livre IX, fable 16)
    Le cerf et la vigne (livre V, fable 15)
    Le coche et la mouche (livre VII, fable 9)
    Le chat et le rat (livre VII, fable 22)

    PS: mon message précédent a été envoyé par erreur, il n’était pas terminé…

  10. nad23 Répondre

    Bonjour,
    Parmi les 243 fables de Mr Jean De La Fontaine, je pense que celles-ci se prêtent bien au jeu:
    1) L’aigle et la pie.
    2) Le cerf et la vigne.
    3) Le chat et le rat.
    4) Le coche et la mouche.
    5) Le renard, le loup et le cheval.
    6) Le trésor et les 2 hommes.

    Mais peut-être que je ne devrais pas vendre la peau de l’ours…

  11. tisa Répondre

    L’aigle et la pie
    Le cerf et la vigne
    Le chat et le rat
    Le coche et la mouche
    Le renard, le loup et le cheval
    Le trésor et les deux hommes

  12. bonita Répondre

    bonjour à tous !

    voici ma réponse :

    le cerf et la vigne
    Le chat et le rat
    L’aigle et la pie
    Le trésor et les deux hommes
    Le coche et la mouche
    Le renard, le loup et le cheval

    bonne journée

  13. Er1c Répondre

    Salut à la dream team 😀
    Sur les 240 fables, j’ai retenu celles-là:

    L’aigle et la pie
    Le cerf et la vigne
    Le chat et le renard
    Le cheval et le loup
    Le coche et la mouche
    Le trésor et les deux hommes, celle là est d’actualité^^

  14. Bretonne56 Répondre

    Bonjour,

    Je propose :

    Le cerf et la vigne
    Le chat et le rat.
    L’aigle et la pie.
    Le coche et la mouche.
    Le trésor et les deux hommes.
    Le renard, le loup et le cheval.

  15. Serge Auteur d'articleRépondre

    Bonjour toutes et tous

    En associant les 13 mots ci-dessus, trouvez les titres de 6 fables de Jean de La Fontaine

    bonne recherche et profitez du printemps qui arrive

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